Pour contribuer à réduire l’insuffisance de sang dans les hôpitaux de la capitale, le centre d’appel, le Pcci, a organisé, hier, un don de sang à son siège. A cette occasion, les employés ont quitté, pour quelques dizaines de minute, leurs fauteuils, afin de sacrifier au rituel. Ce don est le troisième du genre, d’après Badara Mbacké, directeur général du centre d’appel. Le dernier a lieu en 2008. Pour lui, ce geste entre dans le cadre de « la responsabilité sociale de l’entreprise », mais il est surtout « une activité citoyenne ». Ce, d’autant plus que le « Centre national de transfusion sanguine (Cnts) ne reçoit, en moyenne, que 40 donateurs par jour », argumente-t-il. Un manquement que les entreprises auraient pu régler. Car, « si les entreprises, comme la nôtre qui emploie 1.300 personnes, arrivent à mobiliser 1000 donateurs par an, cela soulagerait beaucoup », relève M. Mbacké. D’où son engagement à poursuivre cette œuvre.A l’en croire, c’est un acte « noble » que de venir en aide à tous ceux qui ont besoin de sang pour se relever de leur maladie.
M. Mbacké estime qu’on peut être un des bénéficiaires de ce sang ou bien un parent. Le chargé de la sensibilisation et de la fidélisation des donneurs du Cnts, Dr. El Hadj Malick Gassama, magnifie l’acte et souligne que la boîte « est un partenaire dans la collecte de sang au niveau de la capitale où la demande est très forte »…
Source : Le soleil




